Accueil des Membres AMO Rhône-Alpes à Marseille – JEUDI 21 AVRIL 2016

« MARSEILLE , sa transformation »

Arrivée au « FRAC, Fonds Régional d’Art Contemporain »

Maître d’Ouvrage : Région PACA – Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Maître d’Ouvrage Délégué : AREA PACA, Architecte : KENGO KUMA & Associates (Japon), Architecte d’opération : Agence TOURY VALLET.

Cette opération est inscrite dans le volet culturel du Contrat de Projet, récemment signé entre l’Etat et la Région. C’est la Région qui assume la maîtrise d’ouvrage de ce projet et AREA PACA sa Maîtrise d’Ouvrage déléguée.

Le site choisi conjointement par la Région et l’Etat se trouve dans le périmètre d’Euroméditerranée, en plein cœur de la ZAC de la Joliette. Enclavé dans un environnement urbain dense, ce chantier, démarré début 2011, a entretenu avec ses riverains directs une concertation permanente pour préserver les intérêts de chacun. L’ouvrage sorti de terre, s’élève en épousant les profils de ses voisins. Cachées sous terre, les réserves, qui seront le cœur de ce fonds régional, sont une cathédrale de béton de 9 m de haut permettant de stocker en toute sécurité les œuvres d’art patiemment collectées par le FRAC au cours des années, et qui l’enrichit chaque année de nouvelles acquisitions.

Comme l’a poétiquement décrit Kengo KUMA, un maillage de « pixels » de verre, de transparence et d’aspect variable, recouvre l’équipement avec délicatesse, « telle une métaphore de la pluie ».

Livré en 2012, le bâtiment a ouvert au Public début 2013.

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« EPA EUROMEDITERRANEE » Centre d’Information d’Euroméditerranée

Adresse : L’Astrolabe – 79 Bd de Dunkerque,  13002 Marseille

Présentation de l’Opération d’Aménagement Urbain Euroméditerranée, site de la Joliette.

Commentaires autour de la maquette, projection sur place (Euromed 1 – Euromed 2). Pause-Café sur place

. Avec un périmètre d’intervention de 480 hectares, L’Etablissement Public d’Aménagement EUROMEDITERRANEE pilote aujourd’hui la plus grande opération de rénovation urbaine d’Europe.

3 zones d’aménagement concerté : JOLIETTE, SAINT-CHARLES et CITÉ de la MEDITERRANÉE permettent d’assurer une transformation significative.

L’EPA EUROMEDITERRANÉE construit une nouvelle « ville sur la ville » dans le respect des grands principes du développement durable : un équilibre entre équité sociale, croissance économique et respect de l’environnement.

. Présentation de « l’EcoCité Euroméditerranée »

Expérimenter de nouveaux modes de fabrication urbaine en Méditerranéenne : L’exemple de l’ilot Allar L’obtention du label EcoCité, obtenu en 2009 à l’occasion de l’extension du périmètre initial d’Euroméditerranée, a fixé un nouveau cap pour l’EPA Euroméditerranée dans la poursuite de l’opération d’aménagement : accueillir 30 000 habitants et créer 20 000 emplois supplémentaires en transformant un territoire extrêmement dégradé dans une démarche de développement durable renforcée. Pour mémoire, le label EcoCité a été conçu par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie en vue de promouvoir « l’innovation architecturale, sociale et énergétique à l’échelle des villes ». Il a été décerné à 19 villes dont Marseille-Euroméditerranée.

L’EPA Euroméditerranée propose dès lors de concevoir le projet urbain comme « un laboratoire de la ville durable méditerranéenne » permettant de tester les principes générateurs d’une EcoCIté en Méditerranée et d’en éprouver l’opérationnalité pour les diffuser à l’ensemble de l’aire métropolitaine et au-delà. Situé à 1km du cœur de la ville, l’îlot démonstrateur Allar est la première étape de l’extension du périmètre d’Euroméditerranée (Euromed 2).

L’îlot Allar est une ancienne usine de production de Gaz. Le terrain a été acheté par Euroméditerranée en Mars 2014, puis, acquis pour moitié par EIFFAGE en Juin 2014. La moitié restante est portée par Euroméditerranée avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations. L’îlot démonstrateur Allar est un projet d’aménagement durable et pionnier développé par Eiffage ; un éco quartier avec une économie maitrisée et des dépenses énergétiques optimisées.

Futur lieu de vie de 4 000 habitants, sa conception et sa réalisation sont une réponse aux problématiques du changement climatique et aux profondes mutations sociologiques en cours, avec des solutions adaptées au territoire. Issu de l’application du Laboratoire « Phosphore » créé par Eiffage, ce premier îlot traduit les ambitions du groupe en tant qu’acteur.

10h30 – Parcours pédestre à l’intérieur du Bâtiment des « DOCKS de Marseille »

Programme : Rénovation / Réhabilitation des rez-de-chaussée (80 boutiques)

. Maître d’ouvrage : SAS Joliette Bâtiments / JP Morgan Asset Management

. Maîtrise d’Ouvrage Déléguée : Constructa & Constructa Urban Systems (commercialisation)

. Architectes : Agence 5+1AA / Alfonso FEMIA – Gianluca PELUFFO Architectures

. Entreprise : VINCI Construction

Surface : 17.000 m2 GLA

Ouverture : 1er Semestre 2015.

Le bâtiment : 365 mètres de long / 7 étages / 4 cours intérieures / un classement en zone touristique

Un merchandising mixte : 45% Alimentation, restaurants, cafés, bars / 40% Boutiques et services / 15% Culture et loisirs

Révéler la beauté d’un site pour le donner à partager, telle est l’ambition de l’Architecte Alfonso FEMIA dans la  transformation des Docks de Marseille.

« Une renaissance qui permettra de retisser les liens entre le site et la ville, les usagers des lieux, le passé et l’avenir. L’architecture est une réponse spécifique à un contexte précis : le projet tisse des relations entre les Docks, la ville et la mer. Le soubassement de l’édifice existant s’ouvre pour créer des brèches, des transparences et de nouvelles connexions, se prolongeant jusqu’à la mer. L’aménagement des cours intérieures est pensé en fonction des différents flux, donnant à ces lieux des intensités différentes ».

Les Docks bis

« Le SILO » 

SOGIMA, Maître d’Ouvrage avec la Ville de Marseille / Architectes : CARTA Associés (salle de spectacle) et l’Agence Eric CASTALDI (bureaux).

Construit en 1926, le Silo a cessé toute activité dans les années soixante.

Après avoir failli être démoli, le « Port Autonome de Marseille » décida de lancer un appel à projet en 2000, dont le lauréat fut la Sogima. Classé au patrimoine des ouvrages industriels du 20ème siècle, ce bâtiment a désormais une double vocation :

. Sur la partie Sud, 4 500 m2 de bureaux (livrés en juin 2009).

. Sur la partie Nord, une salle de spectacle de 2 000 places.

L’investissement total représente 40 millions d’euros HT, dont 28 pour la salle de spectacle et 12 pour les bureaux. Cette opération, financée par la Ville de Marseille et la Sogima, a également reçu une subvention du FEDER, au titre de la réhabilitation d’un ouvrage industriel remarquable.

Elle sera la première opération d’envergure livrée de la ZAC de la Méditerranée.

Le Silo bis

« Les TERRASSES du PORT »

Maître d’Ouvrage : Groupe Hammerson / Architecte : 4A, Michel PETUAUG-LETANG,

BET : INGEROP / BARBANEL / TERRELL / AH Conseil

Situé sur le boulevard du littoral, entre la mer et les Docks, ce vaste projet s’inscrit dans un schéma de recomposition de la façade maritime urbano-portuaire de Marseille.

61 000 m² de commerces, répartis autour de 160 boutiques avec une dizaine de moyennes surfaces d’environ 2 000 m² chacune, 20 emplacements consacrés à la restauration et 2 600 places de parking. Des grandes enseignes ont déjà signé pour rejoindre le projet.

Les Terrasses du Port comprennent notamment une terrasse de 260 mètres de long, soit 4 500 m2 de surface face à la Méditerranée. L’opération jouxte le terminal des ferrys à destination de la Corse et de la Sardaigne, qui ont un flux annuel d’un million de passagers.

Le programme s’inscrit au centre de l’opération d’Euroméditerranée et donne naissance à un nouveau repère urbain au cœur du nouveau quartier d’affaires de la joliette. Un nouveau lieu de vie où convergeront marseillais, touristes, salariés, visiteurs, croisiéristes et promeneurs.

L’objectif de l’Architecte est de créer un projet respectueux de l’esprit du lieu, en associant la pierre et l’acier dans la continuité des volumes et matériaux environnants.  L’écriture architecturale moderne, et composée de matériaux nobles, est sans rupture avec le quartier de la Joliette, sa place et ses Docks. Livraison prévue en 2014.

Le J1 (Ancien hangar maritime converti en espaces d’expositions pour « Marseille Capitale Européenne de la Culture ») et le Boulevard du Littoral

« Les VOÛTES de la MAJOR »

2013 : au cœur du nouveau front de mer, un lieu rendu aux Marseillais dans son authenticité
A partir des années 2000, dans le cadre d’Euroméditerranée, la ville reconquiert sa façade maritime. En 2002, la création d’un tunnel permet d’enfouir le flux continu de circulation qui asphyxiait le pourtour de la cathédrale et de lancer un projet de parvis piéton offrant une vue imprenable sur la rade et le J4.

Les Voûtes s’offrent alors à nouveau au regard des Marseillais. La Ville de Marseille, qui en est propriétaire, lance un appel à projet pour valoriser et consolider ce bâtiment historique exceptionnel et le faire revivre dans le cadre de la création du boulevard du Littoral.

Aujourd’hui, Les Voûtes sont le point de passage obligé pour les piétons allant du Panier jusqu’au Boulevard du Littoral et au J4 doté d’un parking de 750 places. Au cœur du nouveau quartier culturel du XXI° siècle et de ses monuments phares -Musée Regards de Provence, Mucem, CeReM et fort Saint Jean rénové-, Les Voûtes vivent une nouvelle aventure en devenant un pôle de rencontre et de convivialité, avec vue imprenable sur la mer !

Après le déjeuner : Parcours pédestre vers le MuCEM (et le Fort Saint-Jean).

Promenade à pied à travers :

Le « Musée REGARDS de PROVENCE »

Guy DAHER, Atelier 9/ MAP (Marseille Architecture Partenaires)  Architecte,

Pierre DUMON, Eurl DUMON, Fondation Regards de Provence, Maître d’Ouvrage.

Un nouveau lieu d’exposition dans une ancienne Station Sanitaire de Marseille.

La Fondation « Regards de Provence » a été créée en 1997 par un couple de collectionneurs mécènes marseillais. Placée sous l’égide de la Fondation de France, elle a pour buts de rassembler, faire découvrir et valoriser le patrimoine artistique, culturel et musical de Marseille, de la Provence et de la Méditerranée, du XVIIIème siècle à nos jours.

La création du Musée Regards de Provence constitue le plus important équipement culturel privé parmi les grands chantiers qui s’érigent pour Marseille et le territoire à l’occasion de l’année « Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture en 2013 ».

Depuis sa création en 1998, la Fondation Regards de Provence a le souhait d’implanter sa structure dans un lieu pérenne dans la ville de Marseille.

Son projet de création de Musée porte sur la réhabilitation de l’ancienne Station Sanitaire, construite par les Architectes Champollion, Fernand Pouillon et René Egger en 1948.

L’histoire de la station sanitaire est intimement liée à Marseille et à son port, ayant été l’une des principales portes d’entrée des voyageurs et immigrants arrivant par les voies maritimes et aériennes.  Ce bâtiment, labélisé Patrimoine du XXème siècle, est entièrement repensé sur le plan culturel sous couvert d’une muséographie moderne pour être consacrée à la collection de la Fondation Regards de Provence, à des expositions temporaires d’art moderne et contemporain et à l’histoire du lieu par des documents et photos inédits.

Situé sur le front de mer, conçu par les Ateliers LION,  au cœur d’un véritable pôle de vie et de culture, le Musée participe au réaménagement et à l’embellissement de la façade maritime. Sur une surface de 2300 m2, 1215 m2 sont consacrés aux expositions réparties dans quatre espaces, le reste des surfaces est dédié à des équipements d’accueil connexes : librairie, boutique, terrasse et bow window développent le restaurant.

En face : La « VILLA Méditerranée » (Région Paca, AREA Paca/ Stefano BOERIIvan DI POL, Architectes)

D’une surface totale de 10 000 m² (budget 70 M€/financement région Paca), ce bâtiment à l’architecture audacieuse, se développe sur et sous la mer et il se distingue par une spectaculaire avancée en porte-à-faux de 40 mètres au-dessus d’un bassin de 2 000 m2.

Le niveau supérieur, dont le toit culmine à 19 mètres au-dessus du bassin, accueille un plateau d’exposition de 760 m2, relié par une passerelle à une salle de 150 m2 et entouré d’un belvédère en libre accès. Sous le bassin de 2,25 mètres de profondeur, se trouve la base du bâtiment.

L’EPA, Euroméditerranée  est intervenu en qualité d’aménageur du site (J4, darses…) et en a cédé le terrain à une valeur compatible avec le financement d’un équipement aussi ambitieux (de la même manière que pour le Mucem). L’EPA a joué un rôle majeur avec la collaboration du Grand Port Maritime de Marseille dans la transformation spectaculaire de la façade littorale.

A côté :

« Le MuCEM »

Maîtrise d’Ouvrage : Ministère de la Culture et de la Communication – Direction Générale des Patrimoines / Maître d’Ouvrage Mandataire : OPPIC, Opérateur du Patrimoine et des Projets Immobiliers de la Culture.

Maîtrise d’Œuvre : Rudy RICCIOTTI en association avec CARTA Associés

Propriétaire : Ministère de la Culture et de la Communication.

Financement : Etat, Conseil Régional, Conseil Général, Ville de Marseille, Union Européenne, MPM.

Un projet d’envergure bénéficiant d’une situation exceptionnelle à l’entrée du Vieux-Port, ce nouveau bâtiment  dont les fondations sont entièrement immergées, est relié par une longue passerelle au site historique du Fort Saint-Jean.

Surface construite : 26 000 m2 – Montant de l’investissement : 56 millions d’euros

Situé sur la proue du J4, cet équipement emblématique de la « Cité de la Méditerranée » représente la première création par l’Etat d’un grand Musée National hors de Paris. Il intègrera les collections de l’ancien Musée des Arts et traditions populaires et du Musée de l’Homme. Il sera consacré aux ressemblances, différences, emprunts ou oppositions entre les cultures de l’Europe et de la Méditerranée au travers des grands traits de leurs civilisations.

Le MUCEM se composera de 2 bâtiments : Le Fort Saint-Jean réhabilité, au travers de l’espace Georges Henri Rivière qui abrite des expositions temporaires, tandis que le bâtiment sur l’Esplanade du J4 accueillera les expositions permanentes.  Un concours international d’Architecture a été lancé par le Ministère de la Culture en 2002. Le jury a retenu le projet de l’équipe  Rudy RICCIOTTI en association avec Roland CARTA. Ce projet est une architecture sous influence locale et sans ambition internationale. Il se veut être une architecture d’accompagnement.

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Emprunter l’escalier du Rez de chaussée au fond du Mucem pour se rendre sur le toit.

Depuis le toit du Mucem 1ère passerelle vers le Fort Saint-Jean et seconde passerelle du Fort St Jean en direction de l’Eglise St Laurent / Place de l’Enche (au bord du Panier).

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 Descendre en direction du Port :

« L’HOTEL-DIEU » transformé en « HOTEL Intercontinental 5* »

Maître d’Ouvrage : AXA REAL ESTATE / Promoteur : COGEDIM Provence

Architectes : Agence A. BECHU et Emmanuel DUJARDIN – TANGRAM Architectes

Après lancement d’un concours de Promoteurs, la Ville de Marseille a approuvé la désignation du groupement de Sociétés comprenant pour Investisseur, le Groupe AXA, pour Gestionnaire, Intercontinental et pour Promoteur Cogedim Provence.

Le programme Hôtel comprend : 172 Chambres et 22 Suites, une esplanade de 750 m2, une brasserie, un restaurant gastronomique, un lounge bar, un spa, un espace culturel et un centre de conférence, une piscine intérieure, un fitness, un parking, des locaux (BOH), un ouvrage d’art.

Livraison Hôtel : Avril 2013.

Sur la partie arrière de l’hôtel (côté Panier) : Un immeuble neuf de 85 logements et 260 places de parking qui renouent des liens avec ce quartier.

Promenade le long du Vieux-Port jusqu’à :

En montant la « Rue de la République », sur 50 m, regard sur :

Le « Musée d’Histoire de Marseille » … Un Musée d’histoire pour un patrimoine vivant…

Maîtrise d’Ouvrage : Ville de Marseille

Maîtrise d’Œuvre et Entreprise (Conception-Réalisation) : Roland CARTA, Architecte, CARTA Associés Adeline RISPAL, Architecte DPLG, Scénographe, Studio Adeline RISPAL

30 ans après sa création, le M­usée d’Histoire de Marseille propose une nouvelle lecture autour du site archéologique emblématique de la Bourse, véritable lieu d’exposition à ciel ouvert.

S’inscrivant dans la perspective de Marseille Capitale Européenne de la Culture en 2013 et s’articulant avec l’opération de requalification du Centre Bourse et celle engagée par la Communauté urbaine de semi-piétonisation du Vieux-Port, cette opération exprime pleinement la volonté politique de la Municipalité de bâtir le développement et le rayonnement de la Ville, non seulement dans le domaine économique et social, mais aussi de les accompagner par des mesures de

valorisation d’un patrimoine culturel et urbain conçu comme l’une des composantes majeures de son expansion future. ­ Superficie totale du Musée : 6 500 m2. Un site archéologique de 26 siècles sur plus de 9 500 m2. Estimation : 31 M€ – Ouverture début Septembre 2013.

« L’Ombrière » (Quai de la Fraternité) / Réaménagement du Vieux-Port de Marseille

Conçue par le groupement Michel Desvigne, Mandataire, Norman Foster + Partners, Tangram Architectes, Ingérop, Yann Kersalé, l’opération de réaménagement du Vieux-Port de Marseille, dont le Maitre d’Ouvrage est la Communauté Urbaine MPM, mêle habilement et en toute simplicité, une réduction de la circulation autour des quais, la création d’une zone 30, l’aménagement de plateaux piétons en pierre de granit sur 35 000 m2, la mise en place de huit  nouvelles estacades (locaux pour plaisanciers) et l’installation d’une ligne de mobiliers urbains spécifiques.

Le réaménagement du Vieux-Port de Marseille a reçu le Prix de l’Aménagement Urbain 2013 (Catégorie « Territoires Métropolitains » Groupe Moniteur).

Dans ce réaménagement : « L’Ombrière du Vieux-Port » :

Constitué de 153 panneaux d’inox marine micro-billé de type 3126L, le toit de l’Ombrière s’élève à 6 m au-dessus du sol, posé sur 8 poteaux de seulement 27 cm de diamètre et 2,5 cm d’épaisseur.

Une prise au vent de 1000 m2 nécessitant à la fois des ferrures très solides et un ancrage au sol renforcé par des piliers de 16 m de profondeur).

Les travaux d’un montant de 45 M€, ont été essentiellement financés par la Communauté Urbaine MPMMarseille Provence Métropole (18 M€), le Conseil Général des Bouches du Rhône (15 M€), le Conseil Régional Paca (8 M€) et la Ville de Marseille (4 M€).

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